21 juillet : Journée mondiale de la malbouffe

Aujourd'hui, c'est la journée mondiale de la malbouffe. Chips, barres chocolatées, sodas, fast-foods… Séduits par leur goût mais surtout par le matraquage marketing, les consommateurs les plébiscitent avec des conséquences désastreuses pour la santé publique.

En NC, près de 2 enfants sur 10 sont en surcharge pondérale dès l’âge de 6 ans. A l’âge adulte, le surpoids concerne près de 7 Calédoniens sur 10, selon l’Agence sanitaire et sociale NC. D'ici 2030, le taux d'obésité dans le monde devrait passer de 15,3 % actuellement à 21 %, selon les prévisions de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques).

Une situation qui aggrave les risques de diabète, d'infarctus, d'hypertension artérielle ou encore d'accident vasculaire cérébral (AVC). Sans parler des risques de cancer liés à certains additifs.

Additifs-conservateurs : attention à l’effet cocktail !

Les 350 additifs aujourd’hui utilisés dans l’alimentation humaine pour conserver, aromatiser ou émulsifier les produits sont sans danger pour la santé, selon les autorités sanitaires. Si prises isolément ces substances ne sont pas considérées comme toxiques à la dose journalière admissible, des doutes s’expriment cependant régulièrement sur les conséquences de l’association de certaines d’entre elles (effet cocktail) et sur leur consommation en grande quantité.

Les parabènes, conservateurs que l’on retrouve dans les charcuteries et les viandes industrielles — et perturbateurs endocriniens reconnus — sont par exemple suspectés de jouer un rôle sur les troubles de la fertilité masculine et sur le développement du cancer du sein. Mieux vaut choisir des aliments sans additifs ou ceux de la filière bio qui en contiennent peu.

Mais manger sain coûte cher…

En êtes-vous si sûr ?  En faisant vos courses, comparez les prix au kg ; vous serez surpris : le prix au kilo des sucreries, biscuits ou boissons gazeuses est finalement plus élevé que celui des légumes, dont le rapport prix au kilo/santé/bien-être est inégalable. Pour réduire la facture, préférez les fruits et légumes locaux et de saison. C’est la garantie d'utiliser des produits frais et savoureux au bon rapport qualité/prix. Privilégiez les aliments constructeurs, riches en protéines ; si la viande et le poisson sont des denrées assez chères dans le commerce, n’en consommer qu’une à deux fois par semaine et privilégier d’autres sources de protéines telles que les légumes secs (haricots secs, pois cassés, pois chiches, lentilles...), qui sont très économiques lorsqu’ils sont achetés bruts puis cuisinés maison.

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Sources : ladepeche.fr, ass.nc, guide Ciem Manger bien, manger sain